J’ai vécu le marathon de Paris!



Marathon de Paris 2011

J’ai vécu le marathon de Paris. Et j’ai vaincu ces plus de 42km. Le duel a été particulièrement pénible, mais tout s’est joué dans la tête…

Tout commence à 5h30. Après une bonne nuit d’un sommeil bien écrasé, je me lève alors que les oiseaux débutent leur chant d’accueil aux premiers rayons du soleil. J’engloutis mon assiette de pâtes natures. Ma gorge va mieux, l’inflammation due à une angine et qui s’est invitée à la Pasta Running Party du jeudi s’est envolée. Toutes mes affaires sont prêtes, je ne suis pas stressé.

Je prends mon temps sous la douche, histoire de bien réveiller le corps. Puis j’imprègne sur mes pieds, l’intérieur des cuisses, sous les aisselles puis les tétons de la crème Nok, qui permet d’éviter les effets négatifs des frottements. Short, T-shirt Runnosphère tout neuf, chaussettes, chaussures sont enfilés. La puce est bien fixée. Je fais et défais plusieurs fois mes lacets pour avoir le serrage qui me convient le mieux. Puis j’enfile par dessus mon pantalon de survêt et ma veste. Je prends mon sac; il est 7 heures, je suis dans mon timing.

Les vestaires du marathon deparis 2011, à 7h15
Les vestiaires du marathon de Paris 2011, à 7h15

Arrivé à 7h15 devant les tentes vestiaires (hé oui je ne suis pas loin de la ligne de départ…), je croise Grégo qui cherche la tente de GDF Suez. Il doit être habillé avec des électrodes, un masque à oxygène, etc, pour la science…  Après cette première rencontre, je passe un coup de téléphone à un certain Mathieu. Nous nous suivons via Facebook mais nous ne nous sommes jamais rencontrés. Et ce ne sera pas non plus pour cette fois-ci; il est encore en train de prendre un café en terrasse. Il me dit tout de même qu’il sera avec un drapeau espagnol et un bandeau rouge. Merci! Autant chercher une aiguille dans une meule de foin…

Je me prépare devant les vestiaires. Derniers posts sur Facebook, rapidement, puis je range mon portable. Petit passage aux toilettes (j’ai toujours pour objectif de ne pas devoir m’arrêter après la ligne de départ…). Je remonte l’avenue Foch pour arriver au pied du majestueux Arc de Triomphe. Puis direction les Champs Elysées. L’effervescence monte progressivement, quelques autochtones sont au balcon pour apprécier le départ. Nouvel arrêt aux toilettes (vais-je atteindre mon objectif?). Puis j’entre dans les sas des 3h30. Il est 8h00. Je suis content. Mais concentré. La foule s’agrandit derrière moi.

1min de silence, tenue par 40 000 coureurs…

Les people s’enchaînent au micro. L’heure du départ approche. Puis, après l’intervention de l’ambassadeur du Japon, une minute de silence est demandée. Pendant une minute, il n’y a plus un bruit. Les 40 000 coureurs et les accompagnateurs/supporters/spectateurs font un silence complet. Un moment incroyable. Puis les applaudissements résonnent sur les Champs. Le départ va bientôt être lancé. D’abord, pour les handisports. Nouvelle vague d’applaudissements. Puis un second départ, le nôtre, le mien. Je mets environ 3 minutes pour atteindre la ligne de départ. Puis c’est parti!! Je suis lancé.

Au km3, une surprise de taille!

Une surprise de taille!!
Une surprise de taille!!

Je veille à ne pas courir trop vite mais c’est dur. Je profite de quelques arbres disponibles avant l’obélisque pour ne pas rompre mon traditionnel arrêt d’après départ (objectif perdu). Puis je me relance dans le flot de la course. Sur mon dossard, j’ai encore une fois noté les km auxquels est postée Lucie. 3G (3ème kilomètre sur la Gauche de la chaussée). Il approche et je me serre du bon côté. J’aperçois alors ma cousine, puis mon oncle et ma tante, qui accompagnent Lucie. Le moment est très bref et j’ai à peine le temps de comprendre qu’ils ont fait spécialement le déplacement depuis le Nord pour venir m’encourager… Je suis content, ému, heureux…Une vraie surprise. Ca me booste. Un peu trop. Je dois redescendre. 7G. La petite troupe de supporters doit également s’être postée là. Mais nous nous ratons à une minute près. Je suis un peu déçu. A ce moment là, je me demande si j’ai été suffisamment vigilent. Tout en fixant le bitume qui file sous mes pieds, je me dis que peut-être ils étaient là et que je ne les ai pas vus…

Une aiguille dans une meule de foin…

Je continue les foulées, je ressors de mes pensées en relevant la tête. Et là, j’aperçois juste devant moi un drapeau espagnol. Je continue de lever le regard et je vois un bandeau rouge sur le crâne du coureur juste en face moi. Je lance un « Mathieu » interrogateur… C’est bien lui! Nous nous saluons et discutons de son dernier marathon, à Barcelone. Bien sûr, nous parlons du marathon du jour puis nous nous séparons…

La route se poursuit pour rejoindre la Bastille, prise par une horde de spectateurs venus encourager les coureurs. Je n’y retrouve personne de la Runnosphère. Mais comme disait Coluche: « Ha bin vous savez, moi, sans mes lunettes…« . Donc un peu déçu de ne pas voir un ami de la communauté (en l’occurrence Jahom et Jecoursparis), je poursuis le chemin que j’avais emprunté un mois plus tôt pour le semi de Paris. Les pas s’enchaînent toujours aussi bien pour entrer dans la bois de Vincennes, après un passage devant les photographes Maindru.

Des jambes un peu lourdes

Je sais que dans le bois il y a un faux plat. Je ralentis donc pour éviter de gaspiller trop d’énergie. Au 14ème kilomètre, je ressens les jambes lourdes. Cela ne m’était pas arrivé depuis longtemps. Je sens que je vais payer mon repos forcé de 3 semaines et demi. En même temps, j’ai la chance de pouvoir courir. Ce n’était pas gagné.

Flash back: Le 26 mars dernier, lors d’un fractionné de préparation au MDP, une douleur m’avait obligé de m’arrêter et de consulter un médecin. Le diagnostic sans appel d’un début de déchirure ne devait pas me permettre de m’aligner sur la ligne de départ. Finalement, grâce aux séances de mon excellent kiné, je suis là aujourd’hui. Mais je n’ai pas pu courir une seule fois en 25 jours…

Je poursuis toujours sur ma lancée. Comme au 10ème kilomètre, je prends une bouteille d’eau de 33 cl. J’avais prévu de ne boire que 25cl entre chaque ravitaillement, mais comme la chaleur commence à se faire sentir, je préfère boire la bouteille dans son intégralité, par tranche de 2 gorgées.

Objectif moins de 3h30?

A l’approche des 21km, je vais pouvoir consulter le chrono, histoire de voir où j’en suis… 1h40 s’affiche sur ma Garmin. Pas mal. Je me dis qu’avec la fatigue des 30 kilomètres, je vais bien perdre une dizaine de minutes et qu’il faudra se battre cette fois pour chercher la barre de moins de 3h30.

21G. Lucie est bien présente avec la famille. Je tends la main pour avoir ces tapes qui peuvent paraître ridicules mais qui vous donnent un super coup au moral. Au passage, je crois que je me suis percé un tympan. Je crois encore entendre Lucie crier. Ce n’est pas une hallucination auditive. Je l’ai passée de 50 mètres mais je l’entends toujours crier, par dessus le bruit de la foule. Quelle voix!!

24km. Je vais commencer à courir avec la tête. Car cette fois, c’est sûr, ca va être dur et je vais me prendre un bon mur des 30 dans la tronche. Je ne suis pas fatigué, je n’ai pas de le souffle coupé, je n’ai pas le cœur qui s’emballe, je n’ai pas soif, ni faim. Pas de cloques non plus aux pieds. Je n’ai pas un manque d’énergie. Non rien de tout ca. J’ai juste le premier signe de crampes. Pour l’instant aucune gêne. Mais je les sens, là, dans mes mollets, prêtes à surgir.

Flashback:  Quand est-ce que je peux courir de nouveau? Demandai-je au kiné, en train de  poser des électrodes sur mon mollet, la réponse est sans appel: Pas avant le marathon, si vous voulez le courir. – Et du vélo? – Oui, mais pas avant le week-end précédent le marathon, et il faudra mouliner, pas pédaler dans le dur…

La crampe, cruelle, enfonce doucement ses griffes dans mes muscles…

Car le problème, ici, c’est bien les muscles de mes jambes. Très peu sollicités ce dernier mois, ils sont en train de me lâcher petit à petit… On arrive sur les quais. La chaleur est incroyable à ce niveau là. Je sens la chaleur du bitume sur la paume des pieds. Un monde fou est sur le bord, pour nous encourager, les animations se font entendre par leurs percussions. Eux aussi subissent la chaleur… Puis va débuter une série de montées et de descentes. Cela va permettre aux crampes d’enfoncer leurs griffes un peu plus profondément dans les muscles. A la sortie du pont de l’Alma se tient le stand de l’ARC. Je porte leur casquette. Plus de 1 600 euros auront été récoltés grâce à vous. Je leur fait un signe au passage…

C’est pas le moment de me lâcher!!

Je passe devant le Trocadéro. Mes supporters doivent être là. Mais la foule est tellement dense. J’ai peur de les louper. Je ne les vois pas. Je me recharge au stand puis je les cherche toujours, tout en mangeant une demie banane et un quart d’orange. Quelques gorgées d’eau et la première crampe qui se signal péniblement. Stéphane m’encourage en me doublant en me disant que le plus dur vient d’être fait. On est au 30ème kilomètre. Puis j’entends Lucie crier au loin. Ca me relance, j’oublie ma crampe. Elle m’oublie un temps aussi. Je cours à 5 min/km. Le tout est d’essayer de ne pas aller au delà des 5min30/km. Je passe devant ma troupe de supporters, qui remarquent que je ne suis pas au top. Même 1O min après être passé devant eux, j’entends leurs cris d’encouragement (j’exagère à peine!). Mais au 34ème kilomètre, la loi du marathon va se faire sentir. Car ne court pas un marathon qui veut! Et celui qui veut franchir la ligne des 42km doit le mériter et s’entraîner. Et pour moi, qui refuse que cette loi ne s’applique sur mon dossard, je m’engage dans un duel qui va être le pire duel de course à pied de ma vie. Car les crampes sont le pire qu’il pouvait m’arriver. Car une fois là, une fois la crampe bien présente, c’est l’arrêt brutal. Impossible d’avancer. Et le risque de se faire renverser par le coureur de derrière. Première crampe. Je m’étire, me masse les muscles. Puis la difficulté de devoir relancer.  Je ralentis. J’atteindrai à un moment une allure de 8,35min/km. Je serre les dents. A partir des 35 km, je suis dans ma bulle. J’ai le regard figé sur la ligne bleue qui défile si lentement. Le chrono, je l’oublie. Je veux franchir la ligne d’arrivée. Je m’arrête de plus en plus souvent. Je ne marche pas. Si je peux marcher, je peux courir. Donc je cours. Sinon, c’est l’arrêt obligatoire. Les crampes sont violentes. Je vois à travers ma peau mes muscles qui se contractent et ne se relâchent plus. Je suis obliger de masser vigoureusement. Je me mets à les engueuler et à leur demander de ne pas me lâcher. Je repars. Puis je m’arrête de nouveau. Un vrai calvaire. Au 38ème, me semble-t-il, j’entends un « Allez la Runnosphère ». Je fais signe au coureur qui me double puis reviens vers moi. Je ne l’ai jamais vu. Il dit être un lecteur de la Runnosphère et je me présente, toujours en me maintenant le muscle. Il est aussi un de mes lecteurs. Nous repartons en trottinant, il m’accompagne un bout de route en me racontant un peu qui il est, sa vie en Angleterre et ses motivations à courir des marathons en France… Pour lui aussi aujourd’hui c’est dur. Il a abandonné l’idée de courir le MDP en 3h10. J’ai une nouvelle crampe et je m’accroupis aussitôt. Il comprend que j’ai vraiment du mal à poursuivre. Nous nous saluons et nous nous encourageons. Je vois alors Marathon Geek s’éloigner, emmenant ma crampe avec lui.

Dans la chaussure, mes orteils sont complètement recroquevillés

J’atteins le 39ème. Plus que 3. Je m’arrête tous les 500 mètres environ, bloqué à chaque fois par une nouvelle crampe. A chacune d’entre elles, je saisis le muscle en question et je le masse. Mais celle qui arrive est terrible. Je sens que je perds l’équilibre. Je tiens tant bien que mal sur les jambes, tout tordu. Je regarde derrière moi pour voir si je peux rejoindre le trottoir. Cette fois, c’est la pire crampe du marathon. Je sens une crampe qui part de la fesse, qui contracte mes quadriceps, le mollet, le plat du pied et les orteils qui sont complètement recroquevillés dans ma chaussure. Toute ma jambe droite est contractée. Ca dure 10 ou 15 secondes. Je sens aussi le biceps de mon bras gauche qui se contracte. Je m’assois sur le trottoir assez vide à cet endroit. 2 supportrices sont à côté de moi. Elles me proposent une bouteille d’eau. J’accepte 2-3 gorgées. Je masse la jambe une vingtaine de secondes. Puis je me lève péniblement. C’était ma dernière crampe du parcours. Je marche un peu pour prendre de l’élan, sur une bonne dizaine de mètres. Un autre supporter me dit qu’il faut profiter, que le soleil est là. Je lui réponds avec un sourire que c’est pour en profiter un maximum que je prends mon temps. Il rigole. Ca me donne un coup de pouce pour repartir.

2 nanas qui m’entourent…

Marie-Caroline me rejoint au 40ème
Marie-Caroline me rejoint au 40ème

40ème. Je n’en peux plus. Je longe le ravitaillement en marchant. Je mange tout ce que j’ai sous la main, en espérant que ca va me faire tenir les 2195 derniers mètres. Je repars en courant. Je ne regarde plus ma montre depuis longtemps. Mais en jetant un regard sur le chrono, je m’aperçois que je frôle une arrivée avant 4h. Ce nouvel objectif est mon nouveau défi. Mais il ne faut plus qu’une seule crampe ne survienne. Prochain virage à droite, je sais que Marie-Caroline est postée là. J’espère tant qu’elle puisse me transmettre l’énergie qui me manque pour finir en moins de 4h. Elle va faire mieux que cela. Elle me voit. J’ai à peine le temps de lui dire que j’ai des crampes partout;  je la vois se précipiter vers moi et se mettre à courir à mes côtés. Elle me hurle dessus en me rappelant pourquoi je suis là, tout le travail effectué pour venir là. Elle me hurle vraiment dessus. Je souris. J’ai l’impression d’être dans « Full Métal Jacket« .

Puis Lucie aussi...
Puis Lucie aussi...

On passe les 41. Lucie est là, au dernier point de rendez-vous. Elle me rejoint aussi, abandonnant oncle, tante et cousine. Et là, j’ai 2 nanas qui m’entourent, en train de me hurler dessus « Go GréGo, Go! ». Elles demandent plus d’encouragements de la part des spectateurs un peu timides, ce qu’ils font. A peine le temps de ma demander où est cette foutue ligne d’arrivée qu’un bénévole demande à mes 2 accompagnatrices de s’écarter. Je vois la ligne d’arrivée, là, à 200 mètres. Je vois le chrono, il affiche 3h57. Je sais que je vais le faire, courir le marathon en moins de 4h. La ligne d’arrivée s’approche, de plus en plus, à chacun de mes courts et pénibles pas. Une dernière foulée et me voilà, ça y est: je suis marathonien!

3h55min47sec: je suis marathonien!

3h55min47sec: je suis marathonien!
3h55min47sec: je suis marathonien!

Mes yeux se mouillent, mais les larmes ne coulent pas. Je ne m’arrête pas, je marche. Je vois des coureurs qui s’écroulent sur la ligne. Eux aussi ont tout donné. Les secouristes s’approchent des personnes allongées. Ils leur parlent. C’est fou. J’avance doucement vers la première vague de bénévoles, ceux qui enlèvent les puces des chaussures. Je sais que les bénévoles s’ennuient derrière alors que des coureurs font la queue devant. Un plot est disponible. Je m’y place devant et je soulève ma jambe avec les mains. Un joli merci et je poursuis tout en marchant. Je reçois le t-shirt Finisher. Parce que oui, je l’ai bien fini ce marathon de Paris! Enfin les stands des boissons et de nourriture. Certains font tombés leurs affaires par terre. Cela devient une torture pour eux de se baisser pour les ramasser. Je prends une pomme, une banane et une bouteille de Powerade. Et j’avance, encore. Je ne m’arrête plus (j’aurai pu faire 43, finalement…). Je m’avance vers une femme qui enfile la médaille autour de mon cou en me félicitant. Je la remercie, elle, et par elle, tous les bénévoles.

Médaille autour du cou, je suis fier mais surtout épuisé. J’avoue que je n’imaginais pas terminer mon premier marathon de cette manière. Surtout la dernière partie. Surtout ces 12 derniers kilomètres, courus dans la souffrance, en presque 1h30. Tiens, je viens de battre un record, au passage. Peut-être pourrai-je le battre dans une cinquantaine d’années…

Je récupère mon sac et je me trouve une place au milieu de l’allée, devant les vestiaires. Je m’installe pour boire, boire, et manger. Je me fais une petite toilette avec des lingettes pour bébé. Puis je m’enduis les jambes d’arnica. J’enlève mon t-shirt runnosphère. J’en ai un second en coton dans mon sac. Mais je mets bien sûr celui du Finisher. Mettre un pantalon est digne d’un calvaire. Je regarde mon téléphone, je veux passer des appels pour savoir où est la troupe menée par Lucie et échanger avec les membres de la Runnosphère qui sont sur le lieu du rendez-vous, le repère R, Comme Runnosphère. Mais le réseau est saturé sur la ligne d’arrivée, même la 3G ne passe pas pour poster un Tweet ou changer mon statut Facebook. J’arrive à joindre plus tard Virginie qui me passera Runmygeek (il a fait tomber le chrono sous les 3h!). Puis Maya m’appèlera pour prendre de mes nouvelles. C’est cela aussi la Runnosphère…

Puis, les larmes…

Je finis par me lever péniblement. Et je sens que mes jambes ne répondent plus. J’avance difficilement dans une brèche du grillage qui parque les coureurs, pour sortir de la foule. Texto. Lucie doit être à 50 mètres de moi mais je n’avance que péniblement, les mollets étant devenus durs comme de la pierre. Puis je la vois et me dirige vers toute la troupe. L’émotion est trop forte et les larmes se mettent à couler. Et tout le monde pleure…

Je me pose à nouveau à l’ombre, le soleil est vraiment fort.  Puis je repars péniblement avec toute l’équipe. Je suis heureux. On rit. On se moque de ma démarche. Des coureurs sont allongés par terre, les crampes se font sentir. Le « spectacle » est difficile. Moi, les crampes, elles m’ont abandonnées avant le 40ème kilomètre. Elles ont dû comprendre qui était le patron, et que le marathon, je le finirai…

Après un passage par le MacDo où je retrouve d’autres Finishers, nous atteignons ensemble notre 7ème étage sans ascenseur. Le champagne est sorti, les bougies sont sur un bon gâteau au chocolat. Nous allons pouvoir fêter mon anniversaire…

 

Champagne et gâteau d'anniversaire...
Champagne et gâteau d'anniversaire...

Remerciements:

– Toutes les personnes qui ont participé en donnant et/ou en faisant la promotion de la collecte que j’avais lancée pour la recherche sur le Cancer. Merci aussi à OffRun et à Zatopek de m’avoir soutenu dans cette démarche. Vous pouvez encore faire un don…
– Lucie, qui est ma première coach, la première personne à m’encourager et qui est toujours là pour que le mental soit toujours au beau fixe, même lors de blessures.
– A ma tante, mon oncle et ma cousine, qui ont spécialement fait le déplacement depuis le Nord pour me faire une surprise pendant mon premier marathon.
– A Marie-Caroline qui a couru et qui m’a porté pour les 2 derniers kilomètres (oui MC, un marathon, ca fait bien 42 et pas 40 km!)
– A toute ma famille, ma belle-famille et mes amis, mes collègues, qui m’ont encouragé et ont subi mes inlassables discussions sur la course à pied, qui m’ont appelé pour prendre de mes nouvelles et me féliciter, depuis Paris, Bordeaux, Lyon ou Lille.
– A Marine, qui est mon infirmière attitrée depuis le Toubkal.
– A la Runnosphère, qui permet de discuter de course à pied toujours et encore, sans passer pour un fou, mais aussi parce qu’ils étaient présents pour courir (bravo à Sebrom, Runmygeek, Franck, Mathes, Giao et Grégo) ou encourager, de prêt ou de loin (jusque depuis le Canada!).
– A tous ceux qui n’ont pas pu courir le marathon de Paris parce que blessés (je pense notamment à Virginie et Christophe)
– A tous les lecteurs de ce blog, de ma page Facebook et de mon compte Twitter, pour leurs mots, leur présence, leurs encouragements.
– A tous ceux qui étaient sur les bords des routes dimanche, pour encourager les coureurs. Et n’ayez plus honte de crier!
– A tous les bénévoles, qui étaient habillés chaudement sous ce soleil de plomb.
– A ma maman.

Et maintenant?

Maintenant, c’est 3 semaines de repos (enfin sans course à pied). C’est un déménagement pour ce week-end.
C’est le Paris-Saint-Germain en mai, et le cross du Mont Blanc en juin. Mon prochain objectif, mais cette fois sans blessure pendant la préparation…

Ils l’ont fait!

Ils nous ont supporté!

96 Commentaires

  1. bravoooo bravooo et bravoooo ! 🙂

  2. bravo Greg, tu as vaincu les 42,195 km et tu as survécu au MDP 2011 ! bonne récup à présent, sportivement

  3. Super récit ! Bravo !
    Sportivement.

    Vincent de Wanarun

  4. han la la mon pauvre…si j’avais su j’aurais mieux fait de venir jouer au lièvre dans le bois de Boulogne (…) que de jouer au photographe à Bastille. Quel calvaire ! ça renforce le mérite qui est le tien d’être allé au bout. Cette coupure en fin de prépa t’aura coûté cher :-/

    • Oh, tu sais, un tortue aurait pu me suffire… Mais j’y suis arrivé, au bout. En tout cas, je sais à quoi sert une préparation… héhé! Merci pour les encouragements en tout cas, même si, finalement, nous ne nous sommes pas vus…

  5. T’es le meilleur, on savait que t’allais réussir! Pendant que je m’exercais( Lara Croft) à esquiver le lancer de bouteilles des marathoniens au virage du(40 éme), tes ailes t’ont portées au 42 eme( grâce à toi je sais que 42=40+2), celles que tu a crées et qui sont si belles sous notre enseigne BW !!! A tous ceux qui on eu raison de croire en toi! Greg notre Bip Bip runner le plus subtil blogueur et blagueur du running World wild! Bravoooooo

    • Bien sûr que je suis le meilleur. Et puis, j’y ai pas pensé sur le coup mais tu me parles sur un autre ton la prochaine fois qu’on court ensemble. Non mais!! Sérieusement, merci d’avoir été là!

  6. Au fait j’oubliais! ton blog est topissimmmmee!!!!!!!!!!!!!!!!

  7. T’as raison champion… c’est toi le patron !

    Récupères bien, tu as un programme chargé à venir d’après ce que je vois !

  8. Félicitations !!! j’étais à ta place l’année dernière et j’ai ressenti les mêmes choses que toi à l’arrivée…
    Très beau récit

  9. Félicitations !
    Tu t’es offert un très beau cadeau d’anniversaire 😉
    Et pour nous un récit d’un belle aventure plein d’émotions. J’avais mal au jambes en te lisant…

    • Merci Julien! C’est en effet un beau cadeau!
      Je suis heureux d’avoir pu te transporter dans l’aventure… Désolé pour tes jambes! 😉

  10. Bravo beau récit ! Maintenant tu peux être fière d’être Marathonien ! Bravo, bravo et encore bravo ! Mais aussi merci pour le petit mot de la fin pour Virginie et moi qui réchauffe le coeur ! A lire tous vos commentaires j’ai la larme à l’oeil de n’avoir pu participé à cette aventure. Si elle t’a fait souffrir c’est une course que tu n’oublieras JAMAIS ! Encore bravo et merci de partager ta course !

    • Merci! C’est vrai que je suis fier de faire partie de ceux qui ont couru les 42km. Et après avoir raté le départ l’année dernière, et manqué de louper celui de cette année, une pensée pour vous deux était tout à fait naturel. Le prochain marathon, il sera pour toi, et nous serons tous derrière toi pour te soutenir et t’encourager! Prends bien soin de toit et guéris vite!

  11. Tu n’es pas prêt de l’oublier celui la, tu as un vrai mental de battant voir de guerrier.
    Encore félicitations c’est un plaisir d’avoir souffert sur la même course.

    • Oui, il est bien ancrer dans mon esprit et me permettra de puiser la force où il faut quand j’en aurai besoin! Merci et bravo à toi aussi champion, pour avoir couru sous la barre des 3h!

  12. Ha ba bravo! En plus de l’exploit la bravoure et le courage…. tu as aussi réussit à me faire couler une petite larme a la lecture de ton recit ! Cela m’a fait tellement plaisir de t’entendre au téléphone apres TON marathon …. Merci pour ce récit fantastique et un grand grand grand bravo !!!!

    • Merci! Heureux de voir que j’ai réussi à t’emmener via cet article dans ma course. Ca ma fait plaisir aussi de vous entendre, toit et David!

  13. Ton récit m’a ému! La tien a été un grand prouve de marathonien. Bravo

    PS: je suis sortie tôt pour supporter la runnosphere! Désolé de ne t’avoir pas vu pour t’encourager.

    • Merci beaucoup Salvio! Tu n’as pas à être désolé, je savais que tu étais à Bastille et cela étai déjà bien suffisant! Merci donc pour les encouragements et d’avoir participé à la ferveur de Bastille!

  14. Bravo!
    Tu t’es fait un magnifique cadeau d’anniversaire!!
    Merci pour ce récit qui en dit long sur la souffrance des derniers kilomètres, et quelle force mentale tu as eu pour continuer malgré les crampes..Belle leçon, et pour toi, l’aboutissement d’un rêve (courir ton premier marathon).

    • Merci! Mon cadeau d’anniversaire était de courir mon premier marathon. Après, il fallait juste se mettre des coups de pieds au cul quand il y avait des coups de mou…

  15. Bravo Greg ! Les larmes, je m’en souviens encore lorsque j’ai couru mon premier marathon…il m’a fallu deux jours et plusieurs litres de bière en Ecosse pour m’en remettre – je suis parti en séminaire le soir du marathon :-)…
    Je pense que tu étais déjà marathonnien avant de le faire mais tu ne le savais pas. C’était un secret…

  16. Encore une très grand bravo Greg’ !

    Un moral d’acier, et une motivation sans faille auront fait de toi un super marathonien !

    Récupère bien et bonne chance pour la suite des évènements 🙂

    A demain coach…

  17. Je n’aurais jamais imaginé que tu souffres autant sur les derniers kilomètres ! Quelle aventure, dans tous les sens du terme… Bravo, marathonien !
    (Le parallèle entre tes 12 km en 1h30 de souffrance et mon « premier une heure trente » avec 13 km de plaisir est intéressant: avec la même allure, on peut vivre tellement de choses différentes !)

    • Oui, ca a été dur. Mais on moins, mon statut de marathonien est mérité, non? En tout cas merci!
      (Au passage, j’aurai bien échangé ton 1h30 contre le miens à ce moment là…) 😉

  18. Quel récit ! Quelle course !
    se taper crampe sur crampe pendant 12 bornes et ne pas lâcher…
    Bravo encore !

    • Merci merci! Mais ca y est, c’est décidé, j’arrête les crampes! Hein jambes, vou savez entendu? Vous ne me faites plus jamais ça, ok?…

  19. Félicitations, tu as fait preuve de beaucoup de courage et de persévérance, bravo!

  20. Ils en parlent aussi: Marathon de Paris 2011, en mode supporter ! | Noostromo's Blog

  21. Encore Félicitations pour cette course épique !! Et tu as réussi à dompter tes crampes !!C’est une des pires choses en course et au mental, tu as réussi à passer cette épreuve pour terminer ton marathon !! Profites bien de ton repos champion !

  22. Félicitation c’est vraiment un super temps! Une belle manière de fêter son anniv. Ce fut également mon premier marathon, pareil dans la douleur mais… en 5h04 (avec un bon gros mur au klm 33)!

  23. Bien joué.
    C’est génial de faire une longue distance pour la première fois.
    L’arrivée, c’est un sacré moment plein d’émotion !!

  24. Ils en parlent aussi: Keep on running! | PinkShit

  25. Frankyboy999

    Bravo Greg. En bas de 4 heures dans cette chaleur et sans pouvoir courir pendant 25 jours avant le marathon, c’est tout un exploit. Je te remercie aussi pour ton excellent récit de ce marathon de Paris 2011. Un jour peut-être, je traverserai l’Atlantique pour courir dans les rues de Paris.

  26. Bravo Greg ! Ne mate pas le MdP qui veut ! Il faut aller chercher au plus profond de soi, c’est ce que tu as fait, félicitations ! Dommage la blessure pendant la fin de la préparation, mais tu feras mieux l’an prochain, une fois qu’on en a fini un, les autres passent beaucoup mieux ^^

  27. Te voilà un marathonien et c’est une titre grandement mérité. Tu l’as attendue longtemps. Félicitations. J’avais hâte de te lire et je suis bien servi. Merci.

    • Merci merci Luc!C’est clair que j’ai longuement attendu ce moment! Mais ca y est! Je suis marathonien!
      Content que le récit t’ait plu!

  28. Bravo, tu peux être fier de toi !

  29. Beau récit, chapeau, ça donne envie de passer le cap.

  30. Bravo Greg ! Très beau récit. j’avais mal pour toi, à imaginer ta souffrance et la joie de l’arrivée.
    Franchement chapeau, après ta blessure faire moins de 4h, respect ! J’espère qu’on te verra dans le Nord un de ces 4 😉

    • Merci beaucoup! Désolé de t’avoir fait souffrir (rires). Et bien rendez-vous est pris pour le semi de la braderie de Lille… Y seras-tu?

  31. Quel récit !
    A travers tes mots, j’ai eu l’impression de revivre mon 1er marathon : arrêt d’1 mois sur blessure pendant la préparation mais surtout les 12 derniers km à lutter contre les crampes ! Et quand j’essayais d’en faire passer une, une autre surgissait sournoisement dans un autre muscle. Mais je ne me voyais pas abandonner et j’ai fini (très lentement) !

  32. Ton récit est merveilleux et diablement émouvant…Bravo pour ce travail et cette volonté. Bravo. Tu as réussi pour toi mais aussi pour tous les autres, nous autres, qui te lisons. Tu as trimballé l’espoir sur 42 bornes. Il n’y a pas de plus belle victoire.

    • Merci beaucoup! Mais la prochaine, c’est toi! Bon courage! Et n’oublie pas que le bonheur de l’avoir fait surpasse toute la souffrance qu’on peut avoir pendant la course!

  33. Bravo !!! C’est incroyable, tu l’as fait en entier, malgré tes blessures, malgré la chaleur, malgré les crampes. Après ça, tu dois avoir un mental de champion ! Et en moind de 4h en plus, je suis jalouse, moi qui n’y arrive pas même au mieux de ma forme, sans crampe et sans canicule 😉

    Non, sérieusement, c’est super. Tu as souffert mais tu as vaincu tellement d’obstacles que le chrono n’est qu’anecdotique, on s’en tape, c’était juste impensable d’avoir un objectif chrono avec ta prépa arrêtée net en plein pic.

    Encore un immense BRAVO, savoure ta victoire (car c’en est une). Et je te souhaite le meilleur pour la suite, surtout plus de blessure, et bonne récup bien méritée 🙂

    Ah ! J’allais oublier : joyeux anniversaire, avec quelques jours de retard !

    • Merci, merci et merci! Je suis content d’être arrivé jusqu’au bout et d’avoir su me surpasser. En tout cas, aujourd’hui je savoure et je compte bien ne pas m’arrêter là! Et sans blessure cette fois…

  34. Emu aux larme par la fin de ce récit. Tu nous auras tenus en haleine avec ce premier marathon ! à quand le suivant ?
    Et maintenant ? Quelle suite ?
    Nous allons faire de belles choses, et en parler encore longtemps !

    • Merci Franck! Que d’émotions pour ce marathon! La suite, c’est Paris-Saint-Germain, le cross du Mont Blanc, le semi de la braderie Lille, et… le marathon des villages en octobre, sans crampes cette fois!

  35. Et bien… WELCOME et joyeux anniversaire ! à bientôt sur une prochaine course ?

    • Merci beaucoup! Pour les encouragements! Et pour la collecte. Et bravo à toi, Mèl et toute l’équipe, qui avez vaincu les 42 km du marathon de Milan!!

  36. Je me demandais comment tu avais termine la course. Content de savoir que tu y es parvenu, en plus en moins de 4 heures. Bonne recup a present, content de t’avoir rencontre au 38eme.

    • Et bien oui, je l’ai terminé! Non mais! C’était pas gagné mais j’y suis allé jusqu’au bout!En tout cas, merci de t’être arrêté, et de m’avoir fait penser un bref instant à autre chose qu’à mes crampes. Et ravi de t’avoir rencontré!

  37. Que peut-on ajouter après tous ces commentaires qui nous donnent larme à l’oeil tant la souffrance a été présente, les félicitations et encouragements que nous venons de lire ? TU es notre champion, un champion que nous aimons et qui nous surprendra toujours, pour qui nous sommes prêts à parcourir des kilomètres pour le supporter . Encore BRAVO pour ton courage et ta force de volonté.

    • Merci beaucoup à vous trois, pour tout ce que vous faîtes pour moi. Merci de vous être déplacés pour me soutenir pendant mon premier marathon, et d’avoir couru dans les métros de Paris! Cela a été une vrai surprise qui m’a beaucoup touchée. Merci, merci, merci! Vous êtes formidables.

  38. Félicitations pour cette belle performance sportive et également félicitations pour cette persévérance.
    Ce fut un vrai plaisir de lire ton CR, rempli d’émotions.
    Bon anniversaire…

  39. J’avais mis un comm ce matin au boulot mais je vois qu’il n’a pas été enregistré alors bis répétita!
    Tu as déjà gagné le respect des Marathoniens comme moi par ton courage et ta ténacité, tu as très bien compris qu’on ne déclare pas forfait, qu’on ne renonce pas ou pire encore on n’abandonne pas!
    Tu as fait et réussi tout çà alors comme tous les autres je te redis BRAVO et merci pour le partage sinon BON ANNIV’ aussi « collègue » Bélier 😉

    • Et bien merci Caliméro! Merci pour ces mots, et merci pour l’anniversaire. Je te souhaite de bien profiter à Boston ce week-end. C’est un très beau marathon. Et j’espère pouvoir suivre un jour tes pas, ce serait un véritable honneur. Bon courage pour ce week-end!

  40. Bravo et merci pour ce récit qui m’a apporté beaucoup d’émotion ;-))
    Je retrouve ce combat contre la douleur et cette volonté d’avancer et d’aller au bout…
    Encore Bravo et bonne récup.
    Sportivement.
    Kathy

  41. Ils en parlent aussi: Marathon de Paris : Mon défi ! | Mathes

  42. Je trouve enfin une minute pour venir te féliciter à mon tour. Bravo pour ce défi que tu as su relever malgré les blessures et les crampes. C’est ton premier, il va te servir à t’étalonner, le prochain sera encore meilleur !
    Maintenant repos et profite 😉

  43. superbe resumé,j’ai veuc mùon 1er marathon exactement comme toi mais moi j’ai pleuré 50m avant l’arrivée,j’avais une tendinite et j’ai souffert toute la 2eme partie du marathon,repose toi maintenant,encore bravo

  44. Félicitations Greg pour ce premier marathon ! Un sacré défi réussi en tous cas avec ta prépa interrompue pour blessure, tu les as bien mérités la médaille et le tee-shirt ! Vraiment bravo pour ton courage ! Bonne récupération maintenant et bonne continuation pour tes futurs objectifs.

  45. Ils en parlent aussi: Aïe !

  46. J’arrive un peu tard….
    C’est un magnifique récit, très émouvant. Quelle force et détermination, c’est ce que j’aime dans la course à pied !
    A très bientôt, peut-être sur la course Paris St Germain que je vais courir également.

  47. Juste un petit mot de félicitation parce que celui là, tu es allé le chercher !

    Encore bravo, j’espère un jour suivre ton exemple (enfin, si ca pouvait être moins douloureux, ca serait pas plus mal 🙂 )

  48. Ils en parlent aussi: Paris-Saint-Germain: la course conviviale

  49. Ils en parlent aussi: Semi de Lille 2011 en vue! | Greg Runner

  50. Tout simplement chapeau… c’est émouvant ..

  51. Super récit une fois de plus (je ne lis ton blog que depuis peu, du coup je me fais l’intégrale :-)!).
    Quitte à déterrer tes anciennes courses, autant relever des détails rigolos: sur la dernière photo avec ton gateau, je crois lire « HS » sur le plat. Vu que ton 1er marathon ne s’est pas couru sans difficulté, le clin d’oeil est sympa, volontaire ou non!

  52. Salut greg le runner,
    Bravo pour ton marathon et merci pour ton recit. Le premier marathon pour moi cetait il y a deux ans, cest un evenement que je pense et espere ne jamais oublier.
    Je lai fini en 4hoo ! Cetait difficile, bien que je nai pas subi de crampes. Les crampes je ne sais pas ce que cest, mais jen ai une idée plus concrete apres cette lecture.
    Il y a 4 jours, mon 2° marathon (paris encore), en 3h45 et toujours une emotion tres tres forte a larrivée.
    Felicitations car tu nas pas laché et cest vraiment beau.
    Je continue a vadrouiller sur ton blog, jadore les rc.

  53. Ils en parlent aussi: 5ème Marathon, 3ème Participation à Paris | Greg Runner

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