Mon premier marathon en relais, au Cap Ferret


Marathon des villages 2013: le DUO

Il y a quelques mois me trottait dans la tête de courir le marathon des Villages en relais. Aussi, j’avais deux choix possibles:  choisir un partenaire pour tenter le podium ou choisir un partenaire pour lui faire découvrir l’ambiance d’un marathon. C’est sur ce second point que mon choix s’est porté.

Quand j’en parle pour la première fois à Pierre-Antoine, mon beau-père, ce n’est pas le grand enthousiasme. Pour quelqu’un qui a couru le Paris-Versailles 30 ans plus tôt, il faut dire que ce défi peut faire peur. Mais Tatoine a toujours été sportif (il a très longtemps joué au rugby à très bon niveau) et il court une heure tous les dimanches. Mais après quelques échanges, le voilà partant: la Team of Paradise est née!

C’est mi-août que nous réalisons un test demi-Cooper. Le test annonce une VMA d’un peu plus de 13km/h et une FC max de 171 pulsations/min. Je décide de programmer un entrainement basé sur la FCmax car je suis certain que la VMA calculée ne reflète pas le sportif. Aussi, je programme 3 séances pendant la dernière semaine de vacances de Tatoine puis, à sa demande, 1 entrainement par semaine. Mais très vite, début septembre, Tatoine me demande un second entrainement de 45 min en milieu de semaine. Je suis ses progrès à chaque entrainement. Pierre-Antoine se sent de mieux en mieux et de plus en plus performant à chaque sortie. L’entrainement paie. Sur les dernières séances réalisées, j’estime qu’il peut parcourir les 16km en 1h36min. Mais lui reste sur un objectif de moins de 1h45min…

Veille de course

Samedi, en fin d’après-midi, nous nous rendons au village du marathon du Cap Ferret pour retirer nos dossards. Nous écoutons tout d’abord les explications et informations sur le parcours, ainsi que les consignes d’organisation pour les relayeurs.

Nous retirons ensuite nos dossards avec le bracelet comportant la puce. Nous avons le droit également à 2 bouteilles de vin de… Bordeaux. Nous passons par le stand de l’association Laurette Fugain puis nous rentrons, sous la pluie. La météo annonce un temps plus clément pour le lendemain.
Rentrés et au sec, deux équipes se forment. Je supervise la Team des coureurs, composée par Tatoine et moi-même, pendant que mon épouse Lucie organise la Team des supportrices. Si on parle d’allures et de gels d’un côté, on parle de rue et d’heure de passage de l’autre. Aussi, l’équipe des supporters est bien rodée:
– tout le monde au départ pour voir passer 3 fois Tatoine;
– je file au km4 qui ne se trouve pas loin du départ,
– Lucie va au km10 pour Soutenir Tatoine dans la côte de la gendarmerie puis file au relais,
– Chloé encourage à la Pointe aux Chevaux au KM12 puis file en vélo rejoindre Rosalie qui s’occupe de Céleste qui fera sa sieste,
– les voisins, Pierre et Mayette seront au KM14 pour encourager Tatoine pour les 2 derniers Km…

En fin de journée, tout est calé. Demain s’annonce une journée marathon pour tout le monde!

Jour de course

Marathon des villages duo: l'avant courseLevé à 7h. Enfin moi tout seul finalement. Tatoine me rejoint une bonne demi heure plus tard pour prendre le petit déjeuner « 3h » avant le départ (enfin du coup 2h). L’ambiance est détendue, pas de stress à l’horizon. Dehors, le ciel est dégagé. Il fait juste un peu frais.

Nous nous équipons et nous nous couvrons pour ne pas prendre froid. Puis toute la petite famille ainsi que les voisins nous dirigeons vers la ligne de départ.

L'équipe des supportersPetit footing d’avant course pour réveiller les muscles. Puis Tatoine enlève les couches de vêtements qui l’ont maintenu au chaud jusqu’à présent. Partant sur une allure correspondant à un marathon en 4h12, Tatoine interroge le meneur d’allure des 4h15 pour connaître sa stratégie de course. La stratégie du premier relais de la Team of Paradise sera de suivre ce meneur d’allure pendant 10km puis d’accélérer pour les 6 derniers kilomètres de la boucle. Comme l’annonce le speaker, il est l’heure d’entrer dans le sas pour Tatoine. Je rejoins l’équipe de supporters qui est au complet, un peu plus loin après la ligne.

Top départ

Tatoine au marathon des villages 2013Le coup de feu annonce le départ. Placés à une cinquantaine de mètres de la ligne, Tatoine passe devant nous tout sourire. On le revoit passer de l’autre côté du marché de Piraillan. Puis je quitte la fine équipe, chacun partant à un des points stratégiques du programme « Supporters » pour encourager Tatoine. Moi, je file me positionner un peu avant le ravitaillement du KM4. Je vois les premiers passer et je reconnais alors Guillaume, que j’ai pu rencontrer à plusieurs reprises lors des Veillées du Bois organisées par Agnès de Team Outdoor. Je l’encourage ainsi que tous les coureurs qui suivront.

Pierre-Antoine arrive juste derrière le meneur des 4h15. En courant à côté de lui, il me dit que tout va bien, mais qui lui semble que le meneur d’allure court plus lentement que prévu… Je lui souhaite bon courage pour la suite. Je ne le reverrai pas avant la passation du témoin.

J’encourage tous les coureurs, jusqu’au dernier, puis je retourne vers ma zone de départ. J’ai encore une heure à attendre. Du coup, je trouve un endroit où m’asseoir, je suis pratiquement resté débout depuis que je suis levé (sans compter le petit déjeuner). Je trouve refuge dans la chapelle ouverte qui donne sur la zone des relais. J’attends. J’appelle Lucie qui doit le retrouver au KM10. C’est la côte de la gendarmerie et Lucie va courir avec Tatoine une partie de cette montée pour l’encourager. Elle est en poste et les premiers coureurs arrivent. Elle raccroche.

Plusieurs minutes plus tard, elle me rappelle pour dire que tout se passe bien, et que Tatoine a bien géré la montée et qu’il est largement devant le meneur d’allure 4h15. Top!

Encore 6km à courir. Environ 36 minutes à attendre.

Tatoine explose le chrono!

Je patiente à l’abri. La pluie a fait son apparition et ce n’est pas le moment de prendre froid avant le départ. Je plains Tatoine et tous les coureurs quand la pluie se transforme en déluge. Les premiers coureurs passent à l’heure de course. Je commence à m’échauffer tout doucement, toujours habillé chaudement. Je m’impatiente à attendre.

1h15 après le départ, je me déshabille et je change le haut que j’avais prévu. Je préfère remplacer le t-shirt à manches longues que j’ai sous un autre t-shirt par un second t-shirt à manches courtes, complété par des manchons que je pourrai retirer si l’envie me prend.

Puis je me mets dans la partie réservée aux relayeurs. C’est un peu la cohue. Les seconds relayeurs avancent sans cesse sur la route afin de guetter le partenaire, mais gênant le flux de coureurs de plus en plus important. Et les remarques des bénévoles ne les font pas reculer pour autant.

Pierre et Mayette me retrouvent, m’abritant sous leur grand parapluie. Je leur tends le sac avec toutes les affaires sèches et chaudes pour l’arrivée de Tatoine. Soudainement surgit Lucie, trempée. Elle arrive toute essoufflée pour me dire qu’il arrive. Je ne comprends pas tout de suite que son arrivée est imminente, bien que nous avions normalement encore une dizaine de minutes à patienter. Je repose la question « Il arrive, là, maintenant? ». Elle me répond par l’affirmative. Je lève la tête et j’aperçois au loin Tatoine à qui je fais signe. Il arrive en sprintant, j’ai juste le temps de remettre en marche ma montre qui a à peine le temps d’accrocher les satellites, de jeter mon sweat à Pierre pour ensuite retirer le relais de la cheville de Pierre-Antoine, de me l’accrocher et de filer à la vitesse de l’éclair.

Top départ pour le second relais

Tout est passé tellement vite. Je regarde l’heure à ma montre et je calcule le temps que la « Team of Paradise » vient de réaliser sur la première boucle: 1h30 au lieu d’un 1H45 estimé au début du plan d’entrainement, 1h36min pour mes meilleures estimations. Pierre-Antoine a « envoyé du lourd », ce qui me permet d’être dans un certain confort par rapport à notre objectif de moins de 3h30.

Pourtant, ce n’est pas le moment de se reposer. Et ce passage de témoin précipité m’a tellement fait monter l’adrénaline que je parcours les 3 premiers kilomètres un peu trop vite: 4min10, 3min50 et 3min46. Cela représente pratiquement mes premiers kilomètres lors du 10km de l’Odysséa, sur lequel j’ai battu mon record sur la distance. Autant vous dire que c’est trop rapide. Aussi, je ralentis.

Pendant, ce temps-là, Tatoine récupère et prends le temps de répondre aux journalistes de France Bleu…

 

Je lève un peu le pied pour essayer de me caler sur mon allure cible de 4min12sec/km. A mon 4ème kilomètre, je rejoins la départementale. C’est à cet endroit que doivent m’attendre mes supporters, dont Chloé, ma belle-soeur, qui m’accompagnera en vélo. Mais à mon passage, personne. Le délais était trop court entre le passage du témoin et ce point d’encouragement. Je prends le temps pour prendre 2-3 abricots et quelques raisins secs au ravitaillement, tout en regardant autour de moi, au cas où. Mais je repars seul…

J’entame la partie du parcours sur la départementale fermé aux véhicules pour l’occasion. Il y a du monde et je continue de doubler. Parfois, un coureur me fais une remarque par rapport à ma vitesse mais je rappelle aussitôt que je ne fais « que » la moitié du parcours, en lui souhaitant bon courage. L’année dernière, lorsque j’avais couru le marathon, et étant sur l’avant du peloton, je m’étais senti très seul sur cette portion du parcours, qui dans mes souvenirs de course ressemblait à un univers désertique. Cette année, les coureurs sont bien plus nombreux, ce qui rend la course plus vivante.

Néanmoins, je m’enferme dans ma bulle et je me concentre pour courir à la bonne allure, tout en écoutant les différents signaux que mon corps pourrait m’envoyer.

Soudain, un bruit déchire le silence de la course, rythmé pas le piétinement des foulées des coureurs. Un « Aller Grégo » se fait entendre très fortement derrière moi. Je devine Chloé me rattrapant en vélo. Nous avons une légère montée et elle met un peu de temps à me rattraper.

Chloé à ma poursuite

Finalement elle arrive à mes côtés et nous discutons tous les deux. Nous entrons dans le village de Cap Ferret. Chloé me crie ses encouragements tout en incitant les spectateurs à faire de même. Les spectateurs suivent généralement ses « ordres », ce qui me fait sourire et m’aide fortement à avancer. Les marathoniens sont à la moitié du parcours. J’enlève mes manchons et je les transmets à Chloé qui les range dans le panier accroché au guidon de son vélo.

Au détour d’une rue surgit devant nous le Phare du Cap Ferret, nous nous dirigeons droit sur lui puis le contournons. Je viens de boucler les premiers 10km en 40min36sec. C’est un peu rapide et je me demande quand est-ce que je vais le payer…

Chloé continue de m’encourager de toute sa voix et les spectateurs applaudissent à mon passage. Ce qui peut parfois être gênant par rapport aux marathoniens qui feront la totalité des 42km. Je n’arrête pas de doubler mais j’entends derrière moi un bruit de foulées qui s’approche progressivement. Je sens que le coureur est juste derrière moi. Puis finalement il me double. Je me cale derrière le coureur et je me colle dans sa foulée. Je regarde ma montre et nous courrons à 4min02/km (14,9km/h). Cela est trop rapide pour ne pas exploser en plein vol. Je décide de décrocher et de laisser partir le seul coureur qui m’aura doublé sur le parcours.

Nous empruntons des rues et chemins défoncés, gorgées d’eau et les coureurs slaloment entre les flaques. Chloé a plus de mal à me suivre, faisant attention de ne pas gêner les coureurs. Néanmoins, je la sais pas loin dans mon dos, m’encourageant de loin et lâchant un « Allez Monsieur, courage! » aux coureurs qu’elle double.

Au bout de la presqu’île

Nous arrivons à la pointe du Cap Ferret. Chloé m’attend le temps que j’aille me ravitailler et faire le demi-tour au bout de la presqu’île. Ma supportrice à bicyclette fait un travail d’encouragement incroyable, tant pour moi, mais aussi pour les coureurs.  Nous reprenons la route puis les chemins chaotiques et je la distance par moment, mais je l’entends toujours encourager et encourager et encourager. Nous sommes au 14ème kilomètre, je prends un gel et je finis ma gourde de 250ml que j’ai autour de ma taille. Je prépare la gourde pour le prochain ravitaillement afin de la remplir mais je fais tomber le bouchon. Je me retourne tout en pestant, même si Chloé me dit qu’elle voulait le ramasser.

Arrivé au stand, je remplis la gourde d’eau et j’y mets une pastille de Power Tabs Fast Hydratation. Je chope abricots et raisins et je repars aussitôt. Je dis à Chloé que je viens de faire la distance de son père. Il me reste 10km à parcourir.

Greg Runner et Chloé, accompagnateur veloNous longeons la plage puis nous entamons une longue ligne droite. Au milieu de la ligne droite, j’entends au loin mes supporters répondant aux encouragements de Chloé. Je retrouve Lucie, Céleste, Rosalie et Tatoine, tous là pour donner de la voix et me pousser à avancer. Cela me donne un sourire et une grosse patate, ce qui fait du bien car les jambes donnent leurs premiers signes de fatigue. Au bout de la longue ligne droite, Chloé reçoit un coup de téléphone. C’est Lucie qui rappelle le planning des supporters et Chloé doit retourner avec eux. Elle me donne ses derniers encouragements avant de retourner dans l’autre sens.

J’entre dans le bois et j’emprunte la piste cyclable. Les marathoniens que je continue de doubler sont à leur 34ème kilomètre et sont tous plus ou moins dans le dur. A chaque fois que j’en double un, je l’encourage. Les coureurs devant moi sont de moins en moins nombreux, et il m’arrive de doubler également des relayeurs, reconnaissables au bracelet bleu autour de leur cheville. Je me fais un plaisir de les doubler.

Second RP* sur semi

Je passe mon 20ème kilomètre en 1h22min43 sec, et j’ai une pensée particulière pour tous les amis qui sont alors sur le 20km de Paris. Je n’ai toujours pas fait cette course. Mais peut-être un jour. La seconde dizaine de kilomètres du parcours me prends 2 minutes de plus que la première. Je me dis que je reste constant, en prenant en compte le fait que j’étais parti comme un boulet de canon.

Le semi est réalisé un peu plus loin, ce qui me permet d’avoir un repère de performance: 1h27min43sec, soit mon second record personnel (*RP) sur semi, sur les 8 que j’ai couru. Je me dis que je suis pas mal, mais il me reste encore 5km et je sais que ça va être dur!

Nous sortons enfin du bois. Petit ravitaillement avant de poursuivre vers un rond point que je traverse. Je longe le bassin d’Arcachon et je me remémore les courses matinales réalisées cet été, quand la canicule frappait. Je me levais en même tant que le soleil pour profiter d’un peu de fraîcheur. Et la vue du lever du soleil sur le Bassin est magnifique ici. C’est aussi l’endroit où j’ai emmené des amis courir avec moi. Ils gardent particulièrement un mauvais souvenir de l’escalier qui se trouve plus loin.

D’ailleurs, je ralentis un peu pour reprendre au maximum mon souffle avant d’attaquer les marches. Je traverse le village ostréicole de L’Herbe avant d’atteindre l’effervescence des spectateurs placés au pied de l’escalier. Je gravis tout doucement les escaliers. Puis face au silence des spectateurs qui se sont positionnés en haut, je m’arrête net en signalant que je ne poursuivrai pas si ils ne font pas un peu plus de bruit. Aussitôt, toute la foule se met à m’encourager, certains me tapant sur l’épaule à mon passage. En haut des marches, on pourrait penser que c’est terminé, mais la montée continue par un petit chemin. De là-haut, j’entends à nouveau Chloé qui m’attend sur son vélo. Je ne m’y attendais pas et ça fait vraiment plaisir. Arrivé en haut, je lui fais un grand sourire mais sans parler car le souffle me manque. Les marathoniens qui étaient devant moi ont tous marché, face à un obstacle plus que difficile situé à moins de 3km de l’arrivée! Moi, j’avais suffisamment d’énergie pour trottiner toute la montée, et quand j’entame la descente, je souffle bien pour vite m’oxygéner. Les jambes sont lourdes et le moindre faux plat me faire fortement ralentir. Il est temps que ça se termine…

Chloé reprend sa bonne vieille habitude de m’encourager de toutes ses forces, mais elle sent bien que j’ai moins d’énergie. Je passe par le village ostréicole du Canon. Chloé ne pouvant suivre en vélo, elle me retrouve un peu plus loin. Je finis ma gourde et je la lui remets. Il reste 1,5 kilomètres. C’est le village ostréicole de Piraillan qui est en vue dorénavant. Je vois mon partenaire du jour qui m’encourage et me signale qu’il part à l’avant, le temps que je fasse la boucle imposée par le parcours.

Je traverse la départementale puis je file vers le village d’arrivée par la route qui descend. Au bout, c’est Rosalie qui m’encourage puis je vois un peu plus loin Lucie qui porte Céleste, présentes pour les derniers mètres. Je leur envoie un baiser.

Marathon des villages: finishJe peine à rattraper mon coéquipier, toujours devant. On passe sous la première arche qui annonce la petite boucle finale. Au passage, j’entends Pierre lâcher une encouragement. Je double une relayeuse (encore une place de gagnée) et j’arrive à l’épingle à cheveux qui permet d’accéder à la dernière ligne droite. J’ai maintenant Tatoine à mes côtés et nous accélérons sur les cinquante derniers mètres. Tatoine veut doubler le coureur juste devant mais celui-ci nous entendra et accélérera pour ne pas se faire doubler. Bras dessus, bras dessous, nous franchissons la ligne d’arrivée en 3h21min02sec, 28ème équipe sur 283 duo. Nous nous félicitons mutuellement et nous posons pour la photo.

28ème équipe sur 283

ArriveeNous aurons ainsi battu mon temps de course de l’année dernière en solo de quelques minutes. Je suis complètement épuisé mais heureux de cette belle course en duo. Pierre-Antoine a donc mis 1h30min02 sec pour réaliser les 16kilomètres de la première boucle (Moyenne de 10,52km/h), soient 15 minutes de moins que l’objectif visé!! Pour ma part, j’ai parcouru les 26 kilomètres de la seconde boucle en 1h51min43sec (14,17km/h).

 

Avec toute l’équipe de supporters, nous rentrons en revivant le course, chacun y ajoutant son anecdote. Mais une autre course commence, celle de se préparer pour ne pas louper notre train.

Remerciements:

– A Tatoine, pour son investissement et sa préparation studieuse à cette course en duo, mais surtout de m’avoir suivi dans cette aventure en duo.
– A Lucie pour me suivre et gérer d’une main de maître l’équipe de supporters, qui m’apporte d’autant plus de plaisir de participer à cette course.
– A Chloé pour m’avoir accompagné, suivi en vélo et avoir PARCOURU 16km en me criant dessus!
– A Rosalie pour les encouragements et l’accueil qui en fera pâlir de jalousie l’équipe de France.
– A Pierre et Mayette pour leurs encouragements et leur soutien logistique.
– Aux organisateurs et bénévoles du Marathon des Villages qui réalisent un superbe boulot.

La team supporters

Plus d’infos sur le marathon de villages.

17 Comments

  1. il fait vraiment plaisir ce récit !
    vous n’avez pas fait semblant tous les 2 que ce soit pour la préparation ou la course.
    Pour toi on va dire que c’était facile, mais tu tombes quand même le RP.
    Et pour Tatoine il a l’air de s’être bien pris au jeu 😉

    Bravo !

    • Merci! On s’est fait plaisir! Ca c’est sûr! Pour moi, j’ai clairement ressenti le manque d’entrainement sur le long. Les derniers kilomètres étaient difficiles…

  2. Magnifique ! Chapeau à vous deux ! Et bravo à vos supporters quel soutien incroyable !

  3. Vraiment une belle course en duo ! Aussi, je suis toujours impressionné par tous les détails dans tes descriptions de course.

  4. FORESTIER THIBAULT

    Vraiment sympa à lire.
    Thibault

  5. Ton beau-père a l’air si frais à l’arrivée, waouh (je bosse pour ton cadeau de Noël Greg 😉 !!)

  6. Pingback: 2nd marathon en relais en moins de 15 jours! | Greg Runner

  7. J’ai pris du plaisir a lire ton CR et puis bravo pour cette superbe performance.

  8. Quelle belle aventure ! Et quelle équipe. C’est important aussi d’être soutenue dans une telle entreprise. Pour ma part, je cours tous les deux jours ou trois, selon mon temps et ma forme. Le marathon en relais me fait rêver mais pour l’instant je ne connais personne qui serait ravie de tenter l’expérience.

    • Pourtant, il existe différents types de relais: 2, 3, 4, voire 6, ce qui permet de varier les distances, et surtout de permettre de monter une équipe! Bon courage pour ce beau projet!

  9. Pingback: SAINTELYON: j'ai hâte! | Greg Runner

  10. Pingback: Le marathon des villages – Lège Cap Ferret – 8ème édition – 12/10/2014 | Rarámuri - Les pieds qui courent

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