Saintélyon 2014: ma Sainté d’or



Saintélyon d'or 2014

La Saintélyon: mon dernier objectif de l’année et une troisième édition avec pour objectif d’aller chercher la Sainté d’or. Il faut que je vous raconte…

Rendez-vous à Lyon

Ding Dong. Je sonne deux étages en-dessous de chez moi. Mon voisin Bruno m’ouvre; il est prêt. 14h heures pétantes et nous partons pour la Gare de Lyon, laissant sur le palier ma femme et ma fille qui fait un signe de la main en lâchant avec candeur « Bye bye ».

Bruno s’est mis au trail il y a 6 mois, avec la 6000D. Je lui avait vendu la course, qui se déroulait à côté de chez ses parents, dans les Alpes. Mais je l’avais alors abandonné pour cause de grosse fatigue. Du coup, après la belle course qu’il avait faite, je l’invitais à s’inscrire à la Saintélyon… Son objectif est de réaliser 9h pour sa première participation. Mais vu les jambes qu’il a eu sur la 6000D et son rythme lors des quelques sorties longues que nous avions faites ensemble, je lui dis qu’il peut aller chercher les 8h30.

Arrivés à Gare de Lyon, nous nous rendons chacun dans notre wagon. Je retrouve Philippe avec qui je discute sur la plateforme, puis Vincent nous rejoint. Nous parlons bien évidemment de la Saintélyon, et un fumeur nous interroge quand il comprend que nous allons courir de nuit 72km.

Dans le train, j’essaie de dormir. J’ai un déficit de sommeil que j’essaie de combler au mieux. Mais c’est peine perdue; l’excitation de me retrouver sur cette course est trop grande.

Nous nous retrouvons tous sur les quais de la gare de la Part-Dieu à Lyon. Et lorsque nous voulons emprunter le métro, nous découvrons qu’il faut faire la queue pour y rentre, fête des lumières oblige. Je n’ai toujours pas trouvé l’intérêt de faire deux événements en simultanée, parce que dire que courir avec une frontale c’est participer à la fête des lumières, c’est un raccourci un peu facile.

Saintelyon: Palais des sports

Arrivés à Gerland, notre groupe se splite. Avec Bruno, nous faisons la queue pour retirer notre dossard. Une fois le sésame en poche, nous faisons un tour au village des exposants. Je fais un arrêt chez Herbalist puis nous retirons notre cadeau, des gants floqués Saintélyon. Puis nous nous dirigeons en salle de presse où nous retrouvons Philippe, Bastien et Julien. Je salue Anne et Morgane, qui s’occupent des relations presse de la Saintélyon. Je discute également avec Michaël de Runners World, toujours en train de bosser comme un malade.

Saintelyon: retrait des dossards

Avec les potes, on décide de se mettre en route. Nous partons en avant avec Bruno pour retirer nos billets de navette. La queue est longue, et pour patienter, nous répondons à une interview du journaliste de Esprit Trail.

Une fois les billets de navette en poche, nous retrouvons nos comparses devant les bus. Installés dans le véhicule, nous profitons pour discuter, d’autant que nous avons le temps, car arrivés à Saint-Etienne, les bouchons causés par le match des verts empêchent le bus d’avancer.

En attendant le départ

Une fois arrivés au Parc des Expos de Saint-Etienne, le groupe se sépare de nouveau. Une partie de la troupe reste avec Julien, qui a un plan « dîner au chaud » grâce au copain du cousin de son pote ou un truc dans le genre, à 500m du départ. Avec Bruno, nous nous rendons dans le hangar encore calme pour déposer nos affaires. Bruno retrouve deux de ses amis avec qui nous nous installons. Puis nous nous dirigeons vers la Pasta Party. La queue débute à l’extérieur. Il est 20h30 et un coureur demande si c’est la queue pour les dossards. Heu, comment te dire… Ça se passe à Lyon mon grand.

Nous retrouvons Laurent, qui avait gagné son dossard lors de la Pasta Running Party spéciale Gatorade. Nous retrouvons également Pierre et Mathieu. Je fais la connaissance de Sylvain IRL; nous nous suivons via Strava. Le dîner englouti, un dernier petit coucou à Vincent avant de nous rendre dans la hangar pour effectuer une dernière petite sieste.

Oui, mais voilà. Tu as beau avoir des boules Quies et être bien au chaud dans ton duvet, les organisateurs ont eu la bonne idée (débile) de mettre un speaker et un DJ dans la même salle, avec des grosses enceintes. Ho les gars, nous on a une nuit blanche en perspective, et on voudrait bien se reposer une dernière fois.

Finalement, à 22 heures, sans avoir vraiment pu pousser un dernier roupillon, Bruno et moi nous préparons. Je découvre que je n’ai pas le lien pour attacher la puce à mon sac et je vais demander à Florent, qui s’occupe du stand Gatorade, un bout de ficelle. Petite photo avec Bruno avant de quitter la salle et nous mettons nos sacs en consigne. Il est 23h, et nous retrouvons nos amis de la Runnosphère. Avec Franck, nous essayons de nous retrouver mais en vain. Je ne verrai pas non plus Elodie, bien que nous nous étions donné rendez-vous à 22 (et pour cause, elle sera bien au chaud dans une caserne avec des pompiers!!). Philippe, Julien et son pote Mag, Bruno, moi-même et Bastien, que nous perdrons rapidement.

Saintelyon: Parc des Expos Saint-Etienne

Nous sommes dans la première vague, très proches de l’arche de départ. Nous rejoignent ensuite Sébastien et David, ainsi que Grégo!

Nous immortalisons le moment. L’heure du départ approche. Nous allumons les frontales et le décompte se fait sur un air de U2, un hymne mal choisi pour galvaniser les troupes, donc le chois s’explique uniquement pour son titre qui colle bien à la course « Light my Way ».

Saintelyon

A la conquête de l’or!

En passant sous l’arche, j’enclenche ma Suunto Ambit 3 Peak. Le départ est chaotique. Le temps que la troupe se resserre et je découvre qu’on a perdu David, Bruno, Sébastien et Grégo. Nous sommes donc tous les quatre, Philippe, Julien, Mag et moi. Mais Philippe et moi avons les jambes et nous partons devant. Nous faisons un arrêt technique. Nous retrouvons Julien et Mag quelque temps et les perdons de nouveau. Nous doublons Grégo, qui court en mode « léger ».

Les 6 premiers kilomètres sont courus, malgré l’arrêt, à une allure de 4min56/km. Ça permet de bien étirer le peloton. La première montée se présente et je sens tout de suite que les préparatifs du déménagement de cette semaine ont eu un effet sur mes guibolles. J’ai du mal à grimper. Philippe lui « sautille » et part devant. Je le rattrape quand ça devient un peu plus plat.

Si Philippe monte bien, la descente n’est pas son truc, et dès la première pente négative, je le perds. En ce qui concerne le parcours, ce qui est sûr, c’est que c’est beaucoup plus roulant que l’année dernière. En ce début de course, le bitume a remplacé la neige de la 60ème édition. Du coup, ça avance vite. Je retrouve tout de même la boue rapidement, qu’il faut savoir négocier. Je cours directement dans le champs, c’est moins casse-gueule et ça permet de doubler ceux qui ont le pas incertain.

Saint-Christo

Très vite, j’arrive à Saint Christo (1h21 – 375ème – 4 min d’avance par rapport à mon objectif 7h30). Je suis bien, pas la peine de s’arrêter. Je repars sur les sentiers. Ca monte encore pas mal pendant 6 bornes, même si quelques descentes ponctuent le parcours. A certains endroits dégagés, le vent froid peut vite refroidir les coureurs. Il ne fait pas aussi froid que l’année dernière, mais ce n’est pas l’été non plus. Après 20km parcourus, j’arrive au point culminant de la Saintélyon. Je profite de la vision féérique de la neige tombée quelques jours auparavant et du défilé des « lucioles » derrière mois. Je bois alternativement une boisson de récupération Herbalife Rebuild que j’ai mis dans mon Camel Back de 500ml et de la boisson Gatorade orange, bouteille fixée sur la bretelle. Avec Gatorade comme partenaire de la Saintélyon, on trouve des bouteilles à tous les ravitos. Donc pas de perte de temps, il suffit juste de changer de bouteille. J’ai sur l’autre bretelle une flasque qui me sert à mettre du chaud, soupe ou thé en fonction de l’approvisionnement disponible.

Sainte Catherine

En parlant de chaud, ça tombe bien, j’arrive à Sainte Catherine après 2h29 de course en 269ème position (10min d’avance sur le plan 7H30). Je m’autorise un petit arrêt pour prendre de la soupe que je mets directement dans ma flasque. Je bois un verre d’eau, je prends un morceau de banane et un quartier d’orange et je repars. 2min40sec au ravito. Il faut dire que j’ai la chance d’avoir un ravito assez calme où les déplacements se font facilement, contrairement à ce que connaîtront les autres coureurs derrière plus tard.

Je trottine en mangeant mon gueuleton et je retrouve les chemins. Ça monte avant de retrouver le Bois d’Arfeuille, qui n’est pas si terrible que ça. Y a pire sur le parcours. Puis une montée qui dure une vingtaine de minutes. J’ai clairement pas les jambes en montée et je peine à avancer rapidement. C’est le moment que choisit le sommeil pour venir m’engourdir. Je vais lutter contre lui pendant plus de 2 heures. Je mange ma première barre énergétique. J’aurai dû penser à prendre plutôt un gel cafeiné pour me réveiller. Le cerveau est trop engourdi pour avoir cet éclair de génie. Une fois arrivé tout en haut, des supporters chaleureux font du bruit pour nous encourager, puis on redescend. Le chemin est sinueux dans les bois mais c’est là que je dois mettre la gomme pour rattraper le retard que je prends en montée. Je me tors la cheville sur une pierre mais tout en gardant le rythme, j’analyse la douleur. Je sens que rapidement la douleur s’estompe. Plus de peur que de mal. Il faut que je reste concentré.

Saint Genoux

J’arrive au ravito Saint Genoux. J’ai 3h45 de course au compteur et je suis 198ème (15min d’avance sur le plan 7h30). Pas de soupe à ce ravito mais du vin chaud. Non merci! Je piétine un peu trop à mon goût mais je repars après moins de 4 minutes d’arrêt. Le froid est moins saisissant que l’année dernière à la sortie des ravitos. C’est bon pour le moral. Je suis en mode automatique et j’ai du mal à attaquer vraiment. Quand j’ai un coup de mou, je pense à Michel Sorine, qui voudrait bien être à ma place, ou encore à Typhon Tournesol qui annonçait encore la veille vouloir hurler de douleur à cause de sa maladie. Je pense aussi à ma cousine, qui ne peut pas forcément bouger à cause de sa maladie. Ça fait relativiser par rapport à la pseudo souffrance de course… Car nous, coureurs, nous avons choisi d’être là!

J’essaie donc de me bouger les fesses mais je suis à mes limites. Je profite des endroits dégagés pour regarder le paysage. Même si il fait noir, on peut admirer les lumières de la ville en contrebas. Par contre, au plafond, point d’étoiles, les nuages ont décidé d’être présents cette année. Je ne sais plus à quel moment un brouillard dense vient boucher la vue. On voit à peine et je cours à toute vitesse en descente sans savoir où je mets les pieds. L’amour du risque, comme disaient Jonathan et Jennifer.

Soucieu

La ravito de Soucieu ne devrait pas tarder. Je le sais à la foule présente alors qu’il est 5h du matin. Les encouragements sont feutrés, peut-être pour ne pas réveiller les coureurs endormis dans leur solitude nocturne. Je rentre dans la grande salle de sport chauffée après 4h58 de course, en 194ème position (17min d’avance sur le plan 7h30). Je sais que cette salle est un traquenard. Ses lumières, ses bénévoles souriants et accueillants, les bancs sur les côtés qui permettent de t’appuyer contre le mur si tu t’assois, même le sol est propre, sans aucune trace de boue… Tout est fait pour que tu t’endormes dans ces lieux, ou que tu perdes de précieuses minutes sans t’en rendre compte. Je remplis ma flasque de soupe, prends un peu à manger et je repars après moins de 4minutes. En sortant, j’arrive à me poser dans l’allure de relayeurs. Il y en a même que j’arrive à doubler. Et quand un relayeur marche en montée et que je le double en courant, je ne me prive pas de le traiter de feignasse et de se bouger les fesses. Ce qu’il fait généralement (ne passons pas à côté des choses simples, comme disait Herta).

Je commence à devoir moins lutter contre le sommeil. Il est 5h30, l’heure à laquelle j’ai l’habitude de me lever pour courir. Je reste en mode automatique, forçant un peu de temps en temps pour ne pas être sur un faux rythme. On n’est pas en promenade. Et faudra pas pleurer à l’arrivée si je n’ai pas atteint mon objectif.

Les montées cassent bien les jambes, et par moment des crampes se font sentir. Je bois un peu plus de boisson de mon Camel Pack, histoire de redonner de l’énergie aux guiboles. C’est dur mais je tiens le rythme.

Chaponost

J’arrive au dernier ravitaillement du parcours après 6h07 de course (59,8km – 187ème – 13min d’avance sur le plan 7h30). J’ai un peu plus de mal à m’organiser rapidement et je passe plus de 4minutes au ravitaillement. Je prends un peu de temps pour parler avec les bénévoles. Puis je repars. La fin est proche. A peine plus de 10km à effectuer, et je sais que je suis dans le bon timing. Il faut juste garder le rythme. Très vite, je me retrouve à passer devant l’aqueduc de Beaunant, si joli avec ses lumières dans la nuit. L’année dernière, j’arrivais à cet endroit quand le jour se levait. Il faisait clair et c’était moins magique. Cette année, je profite de l’architecture illuminée. Ensuite, j’enchaîne sur la côte. Ils ont accentué la pente cette année ou quoi?! En tout cas, elle me parait plus longue et plus dure cette côte de Beaunant. Je marche aussi vite que je peux, mais je ne peux pas courir. Comme beaucoup de coureurs d’ailleurs. Nous passons ensuite par un parc d’accro-branches avec un virage en épingle. Alors que je pensais que toutes les difficultés étaient derrière moi, je fais face à une belle petite montée sèche qui, sur l’instant, me donne un coup au moral. Mais très vite, je m’applique à monter le plus rapidement possible, toujours en marchant.

Cette fois, c’est le sprint final. Je remonte en trottinant la faible inclinaison d’un tout petit parc. On traverse une grande route avant de suivre la perpendiculaire. Virage à droite, virage à gauche, ça accélère en descente. Et on se retrouve devant les escaliers. Comme d’habitude, je les descends deux par deux tout en restant concentré. C’est pas le moment de se vautrer.

Devant moi, ça accélère, on est à 2,5km de l’arrivée. Je suis le rythme imposé. On descend sur les quais tout moches de la Saône avant de monter des escaliers. Ça bouchonne devant, certains coureurs ont du mal à monter les marches. J’arrive à passer avec un autre coureur. Le rythme moyen de ces deux dernières bornes flirte à peine avec les 12km/h, comme quoi je suis bien HS. On traverse le Pont Pasteur tout-nouveau-tout-beau avant de redescendre sur les quais, du Rhône cette fois. Une relayeuse se met alors à marcher. Je lui dis de s’y remettre car on est arrivé, qu’il reste moins de 1km et qu’elle doit le faire pour son équipe. Elle le fait. Je la double néanmoins, poursuivant ma course dans l’allée bordée d’arbres enguirlandées de bleu.

La Sainté d’Or!

Virage à gauche, et c’est le dernier sprint final vers le Palais des Sports. Il fait encore nuit noire quand je rentre dans le bâtiment. Je franchis l’arche lumineuse d’arrivée après 7h26min et 17 secondes de course (4min d’avance sur le plan 7h30). Je suis à la 180ème place. Je lève les bras en guise de victoire, l’objectif est largement atteint: je suis Sainté d’Or et je fais la course en moins de 7h30!!

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Saintelyon suunto ambit 3 peak

Je récupère mon t-shirt de finisher et je bois un verre de Coca. Je file chercher mon sac pour pouvoir me changer rapidement. L’année dernière, j’étais surpris par la froid, je ne compte pas me faire piéger cette année. Le sac récupéré, je file vers les douches mises à disposition des coureurs. Le plus dur est de se déshabiller sans déclencher une crampe. Une fois sous les douches communes, je profite de l’eau chaude pour enlever les traces de boue et retrouver une température confortable. Puis, séché et habillé chaudement, je me dirige en salle de presse pour retrouver Philippe. Il a assisté à mon arrivée depuis les tribunes, après avoir abandonné à mi-parcours pour des raisons gastriques.

 

Merci pour tous vos encouragements, ca fait plaisir! Je suis finish et pour la 3ème fois de la Saintelyon!!

Une photo publiée par Greg Runner (@greg_runner) le


 

Assis sur nos chaises, nous racontons nos nuits, bien différentes. Il m’informe ainsi du podium masculin et féminin, et aussi des chronos des amis sur la course.

Je suis KO, j’aimerai déplier mon duvet et m’installer chaudement pour faire la sieste, mais les amis suivent, et il m’est impossible de bouger de toute façon. Grégo signe un superbe temps de 7h39, Julien arrive moins enthousiaste, déçu de son chrono de 8h01.

Bruno aussi arrive après 8h25 de course. J’ai un peu du mal à suivre les infos. C’est Philippe qui me tient informé. Bastien m’appelle. Il dit qu’il sera sur la ligne d’arrivée d’ici une heure. Comme il avait immortalisé notre arrivée l’année dernière, nous décidons de faire de même pour lui cette année. Nous récupérons Bruno avant de nous mettre au niveau de la dernière arche avant l’entrée dans le Palais de Sports. Armé de mon iPhone pour faire la photo. Nous attendons. Longtemps. Bastien met plus de temps que ce qu’il a annoncé pour approché la ligne. Bruno, préfère rentrer au chaud. Je réchauffe comme je peux mes mains. Je vois passer Vincent en binôme, que j’encourage à son passage. Enfin Bastien passe sous les hourra des spectateurs.

Saintelyon Djailla

Nous patientons pour que toute notre troupe se recompose. Je vois alors Amadou et Carine. Nous nous félicitons mutuellement. Florent et Florent sont également là. Le second nous raconte ses déboires de course.

Le temps passe. Nous nous dépêchons pour déjeuner rapidement avant de prendre notre train de 13h pour Paris. Assis dans le train, nous pourrons laisser nos paupières se refermer, en repensant à notre aventure commune, et pourtant si différente pour chacun, pour cette 61ème édition de la Saintélyon.

Remerciements

Je remercie les organisateurs de la Saintélyon et son agence de presse, Anne et Morgane, pour leur accueil chaleureux, et m’avoir permis de revivre une nouvelle fois cette aventure saintélyonnaise.
Mes remerciements vont également à ma tante, mon oncle et ma coursine qui n’ont pas cessé de m’envoyer des messages d’encouragement pendant la nuit. Merci aussi et Céleste pour toute la force et l’énergie qu’ils me procurent.
Merci à vous tous, lecteurs de ce blog, et/ou vous qui me suivez sur les différents réseaux sociaux. Vous savoir derrière moi me pousse à aller toujours plus loin!

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Et pour finir, la vidéo du défi à la con qui m’a bien fait marrer.

19 Commentaires

  1. philippe Itrail

    Bravo, très beau CR et une très belle course !!!

  2. Bravo Greg pour cet exploit et pour ton récit qui donne envie de courir la SaintéLyon plus rapidement que moi cette année et de voir l’aqueduc illuminé de nuit 😉

  3. ça faisait quelques jours que je guettais en attendant ton CR… Je suis pas déçu!! Superbe course toujours en contrôle sur l’objectif… Je suis impressionné et jaloux à la fois! En bref ça donne envie quoi!
    BRAVO!

  4. Ils en parlent aussi: [Récit] Notre première Saintélyon – la version d’Anne-Claire | Endomorfun

  5. Enfin le récit de l’exploit !!! Ben je ne vois pas trop quoi rajouter à part, encore une fois, Bravo. 100 bornards et Sainté d’or la même année, la classe quoi.

    Et merci pour la double dédicace.

  6. Yo Greg, bravo pour cette Sainté d’Or, ce souci de n’oublier personne dans ton récit y compris les pensées aux personnes qui souffrent vraiment et pour les liens que tu as insérés qui m’ont permis de découvrir quelques merveilles.
    Juste un détail : tu croyais quand même pas qu’on allait te suivre au départ, hein ! 😉
    Encore bravo !

    • Merci David! J’étais bien content de te voir au départ.
      J’avoue que je pensais faire un petit bout de chemin avec vous. Une prochaine fois, hein? 😉

  7. Bravo pour cette magnifique performance ! Tu es en progression d’année en année . Ton blog est toujours aussi captivant. Et le vidéo que tu as partagé m’a aussi fait marrer comme vous dites en France

    • Merci François! J’ai la chance d’être sur une pente ascendante en termes de perforamcne, ce qui favorise la motivation. Faut que ça continue ainsi! 😀
      Un grand merci pour te fidélité!

  8. Juste envie de te dire un grand BRAVO; je suis admiratif. Félicitation et bonne récupération.

  9. Ils en parlent aussi: Agenda 2015 | Kevin Mdr

  10. Ils en parlent aussi: Ecotrail 80km: objectif plus qu'atteint! // GREG-RUNNER | Greg Runner

  11. Salut Greg,
    je me suis inscrit cette année à ma première SaintéLyon. J’ai un grand problème pour choisir mes chaussures au vu de tous les commentaires. J’ai une paire de Raidlight (Team Raidlight 004), une paire de Salomon SpeedCross 4, et ensuite des paires de running (type Asics Gel Kayano). Un conseil ?

    • Généralement, on a la réponse dans le semaine qui précède la course. La Saintélyon dépend fortement de la météo. Le sol peut être glacé et recouvert de neige, boueux ou tout simplement un sentier roulant. Il faudra donc choisir tes chaussures en fonction du temps et du terrain le jour J. Il faut donc encore patienter…

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